je veux mourir malheureuse, pour ne rien regretter

je veux mourir malheureuse, pour ne rien regretter
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Postée comme une étrangère j'observe le peu de gens qui passent sous ma fenêtre. Je bois mon café d'une traite, aussi amer que moi. Il manque la clope au bec pour ajouter au pathétique de la scène. Le froid s'engouffre lentement, peu à peu il pénètre en moi, mais je me bats comme je l'ai toujours fait, surement avec trop d'ardeur. La nuit tombe petit à petit et je sens que tout s'assombrit. Lentement. Mes yeux pleurent, tout seul, le froid, ou l'énorme vague qui remonte le long de ma gorge. Je ne respire presque plus, je suis complètement vide. Seul la tasse fait l'objet de mon attention, je me concentre sur elle sans savoir pourquoi, essayant de penser a tout autre chose, en vain. Cette envie de crever que tu as ressentie, je la comprends aujourd'hui, sans cesse je pense à toi, parce que c'est seulement aujourd'hui que je commence à comprendre ta détresse. Je n'ai pas su t'aider, aujourd'hui c'est toi qui n'est plus la pour m'aider. Et je vis cette absence comme une moitié de moi-même enfouie avec toi. Toutes ces paroles que tu m'as soufflées remontent en moi comme un citron amer. Je ressens avec puissance ton vécu, je meurs a petit feu, le peu qu'il me restait se perd lentement, la bataille est terminée, je ne vis plus pour moi. Je me demande comment j'ai pu vivre aussi longtemps en fermant les yeux, simplement refouler mes sentiments et toi avec. Je regarde le ciel et je pense à ces gens qui espèrent un paradis dans ce bleu gris. C'est certains, la vie ne peut que être plus belle la haut. Mais qu'est ce que c'était bon de vivre à travers toi. Tu ne m'as pas appris la demerde, maintenant je suis perdue, et seule. Je peux essayer de faire semblant mais la réalité me rattrape toujours quand je m'y attends le moins, c'est le cas aujourd'hui. J'ai honte de dire que l'idée d'essayer de t'oublier m'a traverser l'esprit, j'en ai honte comme jamais, comment ais-je pu oser même y songer une seule seconde ?

Et vous, regardez moi, que voyez-vous en moi ? Vos paroles me coupent comme de l'acier. Je perds mon sang au fur et à mesure de mes fréquentations défectueuses... Je sais, je perds complètement la raison, plus rien en moi n'a de sens, et évidement vous ne savez pas pourquoi cette mine de plus en plus réservée. Personne ne peux plus juger de rien me concernant, car rien n'est logique dans ce qu'il m'arrive, dans ce que je fais, ce que je décide et ce que je deviens.

Je n'en suis plus à cette douce mélancolie qui me prenait les soirs glacés de noël, les saveurs n'existent plus. J'ai toujours cru en la puissance des sentiments, mais les sentiments néfastes n'avaient aucuns pouvoirs sur moi, avant.

Et ce téléphone vide de son, ne sonne qu'en présence d'amies sincères, donc aussi rarement que les amis sincères que j'ai. Il faut cesser d'espérer un appel qui n'arrivera jamais. Oublier les personnes néfastes, même si je les croise chaque jour. Ne plus penser, ne plus espérer, ne penser qu'à soi-même, une des choses que je n'ai jamais appris à faire.

La monotonie me ronge, celle de mes journées, mais aussi celle de mes nuits, la nuit m'agresse autant que le jour, a la différence que le jour il faut faire face aux nouveaux obstacles qui se présentent à moi jours après jours.

A quand un peu de bonheur ?

Je me prostitue au malheur, je suis sa favorite, une habituée. Je ne suis qu'un robot alimenté par des pilules au gout du plaisir qu'elles me procurent. On me donne de quoi tenir le coup. Je suis loin d'être un exemple à suivre, loin de la description que vous faites de moi, mes erreurs consécutives me poursuivent, comme tout le monde. Je suis fatiguée et abandonne ma bonne image. Je m'accroche à ce que je peux, je ne sais pas ce qui m'a permis de m'accrocher jusqu'à aujourd'hui ... toi évidement. Je me saoule de vos belles paroles, de ce qu'il me reste à vivre, je me saoule de mon environnement. Le passé est évident, on ne peut rien faire contre, il faut le laisser faire, jusqu'à ce qu'il nous oubli.

Ne pensez pas pouvoir me prouver le contraire de ce que j'avance. Je reste plantée la sans évolution depuis bien longtemps. Et je sais bien que vous essayez de me persuader du contraire. Mes vagues tentatives pour m'en sortir se sont résolues par des échecs de plus en plus cuisants. Au jour d'aujourd'hui j'ai ce mal de vivre, constamment je me demande ce que je serais devenu si rien de tout ca n'était arrivé, où je serais ? Pour qui j'aurai encore de l'importance ? Une chose est sur j'aurai été heureuse. Je me persuade d'avoir cette force qui m'a permis de cicatriser, mais je saigne encore, je te garde au plus profond de mon âme. Tout m'empoisonne peu à peu malgré les distances que je cherche en vain à poser, le pardon a des limites que dorénavant je respecterai à la lettre. Plus d'excuses, le mal qu'on me fait finira par me tuer, plus aucune tolérance n'est permise.

Mon essentiel s'est perdu dans le vacarme de ton départ.

Je capitule, aujourd'hui je suis détruite, aujourd'hui je ressens la même chose que toi, aujourd'hui je comprends ce que tu m'as un jour murmuré a l'oreille comme un secret que je devais garder pour moi, pour toujours :




« Je veux mourir malheureux pour ne rien regretter »



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# Posté le lundi 13 octobre 2008 16:10

Ensemble c'est tout

Ensemble c'est tout
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« Et puis qu'est ce que ca veut dire différents ? C'est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes... Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences... »

«
Leur histoire, c'est la théorie des dominos, mais à l'envers. Au lieu de se faire tomber, ils s'aident à se relever. »


A
na Gavalda

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# Posté le dimanche 07 septembre 2008 11:58

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- la vie est belle je te dis

- t'es sur?

- non ...


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# Posté le dimanche 07 septembre 2008 11:23

Je sens des boums et des bangs agiter mon coeur blessé

Je sens des boums et des bangs agiter mon coeur blessé
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*Ça fait mal de vivre sans toi
Elle a mal et tu ne t'imagines même pas
Comme ça fait mal de rire sans toi
Elle a mal et tu ne reviendras pas.
Qu'elle était belle à tes côtés
D
ans son regard je voyais
Tu faisais d'elle un conte de fées
Sur toi elle se reposait*








Seu
le au monde, t'es parti je suis seule au monde
S
i seulement tu m'avais mise en garde une seule seconde
J'ai rien vu mais l'amour rend aveugle
Dans cet océan j'me suis noyé dans ta vague,
J
e saigne a force de remuer le couteau dans la plaie ,
M
ais j'ai de la peine et dans mon sommeil ta voix m'appelle
Je
repense sans cesse a ces moments
Le pa
ssé me manque ou je voyais Laura m'appeler Maman
Main da
ns la main envers et contre tous je voulais faire la grande
Ma
is c'est mon c½ur qui contrôle tout
J'a
i rangé ma fierté juste à côté de ma haine,
J'ai
besoin de ta présence, t'es ma joie et mon soleil
Au f
ond de moi je t'en veut mais j'essaye d'oublier
J'ai ri
en fait de grave à part peut être trop t'aimer

Sans to
i j'ai mal, croit en ma peine
S
i tu savais si tu savais comme Je t'aimais

Tu f
ais parti de moi j'ai besoin de tes mains de tes lèvres, de tes mots,
De ton c½ur je suis l'élève, tu fais partie de mon sang
T'es mo
n essence mon 5° sens, ma flamme incandescente,
T'as to
ujours été sincère j'te renverrai l'ascenseur pour tout s'que t'as fait pour moi
Il faut
que je m'en sorte
Je t
'aime tu le sais mais je t'aime plus fort, chaque jour je t'aime encore mon c½ur

On a
toujours surmonté toutes les mauvaises passades
Rien à
foutre de paraitre ridicule
Et
même si j'en fais trop, marre de souffrir, de m'forcé à sourire,
Même
si je t'en veux de par ton égoïsme
J'r
éagis bien pour pas faire de bêtises inutiles
Me
s projets sont nés avec les tiens,
Je
ferrais tout pour voir la vie en rose








*Et si un jour je me flingue
C'est à toi que je le devrais*




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# Posté le vendredi 05 septembre 2008 14:22

Modifié le dimanche 07 septembre 2008 12:05

[mes amis, mes amours]

[mes amis, mes amours]
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Sophie,



j'ai cru que le prochain amour serait encore une défaite, alors comment risquer de te perdre alors que je n'avais que toi?


Pourtant, à nourrir mes peurs, je t'ai perdue quand même.


Toutes ces années, je t'écrivais ces lettres, rêvant sans jamais te le dire d'être celui qui les lirait. Ce dernier soir non plus, je n'ait pas su te dire...


J'aimerai cet enfant mieux qu'un père puisqu'il est de toi, mieux qu'un amant même s'il est d'un autre.


Si tu voulais encore de nous, je chasserais tes solitudes, te prendrais par la main pour t'emmener sur un chemin que nous ferions ensemble.


Je veux vieillir dans tes regards et habiller tes nuits jusqu'à la fin de mes jours.


Ces mots-là, c'est à toi seule que je les écris mon amour.




Antoine



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# Posté le samedi 14 juin 2008 15:17